Boutique : les livres de la création d’entreprise
Je commande de plus en plus de livres sur la création d’entreprise (ma bibliothèque commence à être bien costaud !), et finalement personne n’en profite à part mon étagère, et parfois vous quand je me décide à faire une fiche de lecture.
Alors pour vous faciliter la recherche de bons ouvrages, je lance une petite librairie de la création d’entreprise faite grâce à Amazon (c’est quand même bien foutu cette histoire). Vous y trouverez quelques ouvrages pour l’instant, j’ai essayé d’être simple dans les catégories.
Pour l’instant il y a surtout des livres que j’ai personnellement, pas forcément tous lus d’ailleurs, plus quelques uns qui seront dans mes souliers devant le sapin.
N’hésitez pas à me dire ce qui manque !
[Au passage, je gagne 5% de ce que vous achetez, merci de votre générosité :D]
Livre : Purple Cow
S’il est un auteur marketing donc je commande toujours les livres avant qu’ils ne sortent, c’est bien Seth Godin, un des gourous de la matière.
Il a écrit déjà beaucoup de livres (je vous laisse découvrir sa “production” ici), qui se lisent tous aussi vite car Seth Godin a la bonne habitude d’aller à l’essentiel et d’utiliser un style très enthousiasmant.
Purple Cow est un bonheur pour tous les entrepreneurs “créatifs”, ceux qui comme moi se laissent emporter par tout un tas d’idées, toutes les 2 minutes, au grand désespoir de leurs parents, amis et conjoints. L’idée principale de l’ouvrage est la suivante :
Entrepreneurview : Jean-Hubert Dechenaud, le Tribulateur
[cela faisait un petit moment que je n'avais pas laissé la parole à un entrepreneur dans le cadre des entrepreneurviews. J'ai le plaisir aujourd'hui d'accueillir dans ces lignes Jean-Hubert.]
Salut Jean-Hubert. Peux-tu te présenter en quelques lignes ?
J’ai 32 ans et voilà 3 ans, j’ai tenté l’aventure d’une création d’entreprise dans le domaine de l’immobilier, Home Quest votre chasseur immobilier. Après avoir été salarié pendant les sept premières années de ma vie professionnelle.
Le Business-Plan #1 : Pourquoi écrire un business-plan
[ce post fait partie d'une longue série consacrée au Business-Plan, cliquez pour accéder au sommaire]
Écrire un business-plan est souvent une des étapes sur laquelle la plupart des entrepreneurs traîne des pieds. Déjà, il faut passer par l’écrit tout un tas de choses que l’on sait déjà et que l’on a formalisées par petits bouts, mais en plus il faut s’imposer une réelle rigueur pour que le résultat ne soit pas qu’un ramassis de copier-coller de ce que vous avez réussi à accumuler dans votre dossier “c:/Mes Documents/mon projet”… Alors donc, pourquoi écrire un plan d’affaires ? Avec quels objectifs ?
La video d’avant le week-end…
Je ne résiste vraiment pas au plaisir de vous partager cela, trouvé sur le site d’Eric !
C’est vraiment une vidéo magnifique même s’il est clair qu’il y a une grande part de manipulation des chiffres. En réfléchissant un peu certaines données apparaissent comme purement réthoriques, j’ai particulièrement aimé ce “chuck norris fact” :
Savez-vous que les 25% de chinois les plus intelligents représentent plus de monde que la population totale des USA…
Je rajouterais que les 5% des chinois les plus intelligents sont quasi autant que les français. D’ailleurs, les 1% les plus intelligents sont plus nombreux que les belges, preuve s’il en est qu’on fait bien de se foutre de leur gueule
(et j’adore les belges, en vrai).
Allez, bon week-end à toutes et tous !
Le Business-Plan #0 : au sommaire…
Je commence ici une série de posts que je mûris depuis plusieurs mois, mais que je n’avais jamais trouvé la force de formaliser. Le fait d’avoir eu sous les yeux 74 business-plans en 3 mois et demi m’aide aussi un peu à mettre des mots sur des intuitions que j’avais.
La deuxième réflexion qui m’a donné envie d’écrire ce post est que j’en ai un peu marre du discours ambiant sur la forme et le contenu et les erreurs à ne pas commettre et tout ça sur le business-plan. Oui, c’est vrai, c’est un exercice assez formel, important, obligatoire, fondateur, blablabla, mais tout de même il faudrait voir à le dédramatiser et à revenir sur terre… j’ouvrirai mon coeur dans ces prochains posts !
Cette série couvrira donc plusieurs semaines et voici le sommaire, qui changera car en général je ne m’en tiens jamais au plan préétabli
:
- Pourquoi écrire un business-plan ?
- Quel plan de business-plan adopter ?
- Focus : le marché et l’opportunité de marché
- Focus : le projet
- Focus : l’équipe
- Focus : marketing et commercial
- Focus : le plan d’actions
- Focus : les finances
- Focus : l’analyse de risque
- Comment rédiger un Executive Summary ?
- Quelle forme doit avoir le business-plan ?
- Quelles erreurs doit-on éviter ?
- Quelques ouvrages traitant du business-plan…
(n’hésitez pas à me challenger pour faire évoluer le menu !)
… to be continued … (to be business-planed), comme dirait l’ami Tribulateur !
Business-Angels, pitch et téléréalite : Dragons’ Den
Parfois, on parle d’entrepreneuriat à la télévision, mais pas très souvent. Encore plus rarement, on voit des entrepreneurs (la plupart du temps sur les chaînes économiques ou très, très tard). Et puis des fois, des producteurs prennent des risques et créent des émissions montrant des entrepreneurs, à des heures de grande écoute.
Évidemment, cela se passe dans un pays anglo-saxon : c’est sur la BBC et l’émission s’appelle Dragons’ Den (et ça date de 2006). Hormis le fait que cette émission (et en dehors de toute controverse) est très racoleuse, je trouve cela tout de même bien d’avoir une approche business montrée et valorisée à l’écran. Alors forcément il faut quelques éléments pour assurer le spectacle (la petite musique stressante, les piles de billets, …), mais quand même : on montre des entrepreneurs qui pitchent pour lever des fonds et développer leur business. Quand on y pense, on en est très loin en France (même si M6 a fait une émission un peu dans le genre sur les inventeurs) !
C’est aussi un très bon court de ce à quoi s’attendre lorsque l’on pitche à des business-angels. Voici quelques enseignements sur le fond d’une démarche de levée de fonds :
- La préparation est très importante : c’est inconcevable d’en savoir moins sur son marché ou ses concurrents qu’un business angel qui découvre le domaine !
- Soyez prêt à montrer et expliquer ce que vous allez faire de l’argent demandé. Et prouvez que ce n’est pas pour payer votre salaire : c’est rédhibitoire !
- Mettez en valeur ce que vous avez déjà fait : les investisseurs vont avant tout rechercher des entrepreneurs qui savent exécuter. Quelque chose de “potentiel” ne les intéresse même pas, tant que ce n’est pas signé, c’est de l’ordre du virtuel.
- Ayez en tête toutes les objections qu’on peut vous faire pour y répondre de la manière la plus franche possible. Ne pas être préparé à une question “difficile”, c’est s’éliminer tout seul.
- Ne cachez pas de squelette dans vos placards, les Business-Angels le trouveront toujours ! Soyez donc transparents dès le début et ne faites que de bonnes surprises !
- Restez ouvert à la critique, ne vous montrez pas buté sur vos positions. Et surtout ne vous braquez pas en prenant la mouche…
- N’hésitez pas à demander plus que de l’argent : du réseau, des conseils, un renfort RH…
Je vous laisse apprécier les perles qui ne manquent pas d’apparaître au fil des pitchs. Pour avoir regardé pas mal d’épisodes ces dernières nuits, vous avez là toutes les questions pour vous préparer !
