Questions classiques autour du business-plan…

J’ai reçu hier un mail d’un d’entre vous avec quelques questions autour du business-plan. En l’occurrence, et cela semble encore une tendance chez un certain nombre d’entrepreneurs, il s’agissait de savoir quel prix payer pour faire faire son business-plan.

Le mail en question (anonymisé, off course – donc n’hésitez pas à me contacter hein :) ) est ci-dessous, ma réponse un peu plus loin.

 

business-plan-question

 

En réalité – et le mail avait donc le bon sujet – il y a plusieurs questions en une :

  • quand faut-il rédiger un business-plan ?
  • faut-il faire faire son business-plan par quelqu’un d’autre ?
  • combien ça vaut, un business-plan ?
  • est-ce que les business-angels sont « séduits » par un business-plan
  • qui lit encore un business-plan ?
  • est-ce que je fais des business-plan et à quel prix ?

Ma réponse a été relativement directe, comme vous pouvez en juger dans l’image ci-dessous :)

 

business-plan-reponses

 

En bref, je pense vraiment que :

  • c’est l’entrepreneur qui rédige son business-plan, toujours. D’autant plus en startup !!! Se dire que l’on n’a pas les compétences pour le faire, c’est tout simplement méga, méga, méga casse-gueule et ça se verra à la première confrontation.
  • écrire un business-plan, ce n’est pas une étape. C’est un corollaire des avancées sur son projets, une mise au propre de tout un tas d’éléments que l’on comprend au fur et à mesure que l’on teste des choses. Et donc c’est à faire sur la durée, pas à mettre dans sa todo-liste puis à sous-traiter à quelqu’un…
  • la plupart de ceux qui « vendent » des business-plan (en mode conseil) n’ont pas été entrepreneurs, et appliquent des modèles de business plan. Peut-être que cela marche dans le cadre d’une création d’entreprise peu innovante (comprenez sur un modèle très connu et reproductible, comme un kebab, un commerce de chaussures, une petite activité de service…) mais en aucun cas dans une startup où tout est à inventer
  • à 2000€ c’est tout bonnement suicidaire de croire que ce sera personnalisé : cela revient plus ou moins à 3 jours de travail en mode prestation (ou alors c’est sous-traité à des étudiants :) ), impossible de faire quelque chose de bien dans ce laps de temps…
  • cela fait bien longtemps que les business-angels ne lisent pas les business-plans de toute manière (je force le trait volontairement), mais qu’ils ont compris que l’équipe, le début de produit et la vision étaient ce qui importait le plus !
  • je pense qu’entre (surtout lorsque l’on se lance sans argent) passer du temps à penser à son business plan et chercher à créer un produit ou des opportunités commerciales, l’accent doit surtout être mis sur le FAIRE. Les actions, c’est ce qui convainc le plus !
  • et non, je n’ai jamais fait et ne ferai jamais de BP contre de l’argent et pour d’autres projets que les miens. Et encore, pour les miens, je n’en fais déjà presque plus :)

D’autres choses à ajouter les amis ?
Vous, vous avez un BP ?
Vous ‘lavez fait vous-même ?

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  1. Hello guilhem, je plussoie a mort tes propos :
    Les vcs ne lisent plus le BP c’est un fait, meme les leveurs de fonds (intermediaires) ne lisent plus et n’en font plus faire a leurs protégés….
    Le kit pour seduire un investisseur est desormais light sur le côté formel : une recommandation d’un expert/leveur/intermediaire habituel… Un ppt de 10 slides max … Si Decrochage de RV : mega equipe (etre au top et faire le pitch de sa vie)… Et un fichier excel avec 3 scenarios montrant comment on genere du cash…

    Si pas de RV se demerder pour creer de la traction en mode MVP/lean/love money…et revenir voir les vcs dans une optique d’acceleration…et non plus de demonstration de la pertinence du concept.

    Bref comme tu le dis si bien, le BP n’a plus qu’une utilité interrne : connaitre son marché, definir ses KPI, et bien sur prendre du recul sur l’operationnel…
    Dans la meme idee, oubliez les NDA ! Vous creerez un climat de defiance qui n’est pas opportun lors d’un 1er contact…

  2. Hello,

    Bon… ben je savais pas qu’il fallait payer pour faire un business plan… (il faut prendre le temps de le faire soi-même).

    Non mais je pense que celui qui entreprend actuellement de lancer un truc et qu’il peut pas faire son business plan lui-même… bah il est mort d’avance.

    Pourquoi ? Parce que pour entreprendre aujourd’hui il faut de la polyvalence extrême… s’il faut commencer à déléguer les tâches ici et là… c’est juste impossible de démarrer et de rentrer dans ses frais.

    Et puis… le business plan n’est pas une science exacte, alors autant s’informer sur le net et se faire son propre plan 😉

  3. Le business plan se décompose en 4 parties :
    1-étude de marché : pour valider l’idée et mesurer son potentiel commercial
    2-adéquation homme-projet : car on peut avoir une bonne idée mais pas forcément la meilleure personne pour le porter; il faut alors entreprendre un plan de formation ou trouver un gérant
    3-plan financier : c’est ce que tout l monde appelle faussement le business plan et je pense qu’il vaut mieux le confier à un spécialiste qui peut produire la liasse pour des montants de 800 à 2000 € et 3 des honoraires de 700 € / jour me semblent corrects; la pérode ou les consultants travaillaient à plus de 1000 € la journée est révolue
    4-Plan commercial : c’est le déploiement sur le terrain du Mix Marketing en fonction des domaines d’activités stratégiques prioritaires

    Sachant que 50% des entreprises disparaissent après 5 ans, le business plan devrait être écrit au minimum sur cette durée et est un guide pour le créateur d’entreprise. La majorité des organismes demandent un plan financier sur 3 ans car passé ce délai ils ne sont plus partie prenante dans l’accompagnement du créateur. C’est à mon avis la plus grosse erreur et cause d’échec car à vouloir aller trop vite on risque de se griller des contacts, on brûle son énergie et sa motivation. Il faut se dire qu’une création doit s’inscrire dans la durée et qu’on va galérer pendant 3 à 5 ans, mais cela personne veut le dire. Il existe toujours des contre-exemple et j’ai accompagné des créateurs qui ont réussi en 6 mois mais cela reste une exception.

  4. Pour les start-ups, j’abonde dans ton sens.
    Par contre pour les patrons de PME qui veulent faire de la croissance externe et qui cherchent des fonds, je crois que l’exercice du BP reste un incontournable.
    Car, dans ce cas, on part d’un réel bien connu, et on se demande toujours pourquoi il ne l’a pas fait plus tôt son projet de croissance externe?! Et il est souvent en train de redécouvrir le monde.
    Pareil pour les cédants de PME : il faut vendre l’avenir et pas le passé, ce n’est pas nouveau!
    Mais les cédants de PME n’ont jamais fait l’exercice de BP, et ils sont comme ton entrepreneur en herbe …

  5. Bonjour,

    Assez d’accord avec webbax, autant, si on fait un BP, on doit le faire relire (et il existe quand même pas mal de structure d’accompagnement qui le font gratuitement), autant si on n’est pas capable de l’écrire soi même il faut se poser des questions. C’est un des intérêts qui reste au BP : le rédiger forme le créateur et lui permet de s’évaluer sur sa relative maitrise de tous les aspects d’un business, au moins ça oblige à se poser pas mal de questions, le BP fonctionne comme une check-list.
    Sur le fait que plus personne ne lit les BP, c’est peut être vrai pour le secteur « numérique » et dans ce milieu on considère qu’il n’y a de start-up que numérique, dans les secteurs high tech, je peux vous garantir qu’ils continuent à être épluchés.
    Et puis lancer une start-up, c’est un peu comme vouloir conduire une voiture de sport, s’il vous faut déjà quelqu’un pour tourner la clé parce que vous ne savez pas démarrer une voiture …..

  6. Bonjour,

    Effectivement dans le cadre d’une start-up innovante, il est capital de participer à la rédaction de son business plan. En effet la personne la plus à même de parler de son projet c’est l’entrepreneur lui-même. L’exercice est de surcroit un bon test et permet d’évaluer du potentiel son idée, mais aussi de ses capacités à la porter. Mais attention, le business plan est un document formalisé, il est donc important de respecter son plan. De nombreux modèles vierges sont disponibles gratuitement sur internet.

    Dans le cadre de business plus commun (restaurant, foot salle, etc) des modèles adaptés existent pour quelques dizaines d’euros. Ils sont idéales pour convaincre les investisseurs de la qualité de votre projet car leur potentiel n’est plus à démontrer.

  7. Nous avons aidé plus de 100 entrepreneurs à réaliser leur business plan depuis plus de deux ans au sein de l’entreprise que j’ai montée, La Petite Etoile.
    Evidemment, je ne peux laisser ce post sans réponse.

    Voilà mon retour d’expérience :
    – Aujourd’hui, les gens ne font que très rarement un business plan pour eux, tu as raison. Ils le font pour lever des fonds ou trouver un prêt, une étape cruciale et pour laquelle ils s’y prennent toujours trop tard. Ils s’adressent à des Fonds, des Business Angels qui sont sur-solicités et forcement hyper sélectifs. Un Fonds de capital risque reçoit entre 500 et 1000 business plan par an. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir déjà monté deux boîtes ou d’être le pote de Simoncini pour arriver direct sur la table du Partner. Pour ces gens là, un bon business plan pourtant réalisé en temps record, ce n’est pas inutile, cela compte vraiment.
    – Nous ne sommes pas aux Etats-Unis où on lève des fonds avec 5 slides. J’y ai passé mon été pour voir cela de plus près et oui à SF, on lève comme cela parfois. En France, les fonds sont « à l’ancienne » et il y a des standards : ils attendent un teaser/executive summary, un « information memorandum », un document de pitch et une partie financière. Cela en fait du boulot.
    – L’erreur sur un fichier Excel est plus qu’habituelle, elle est quasi systématique. Elle peut avoir des conséquences vraiment emmerdantes. En deux ans, j’ai du recevoir environ 5 bons modèles financier (sur des centaines de reçus). Beaucoup de Fonds/banquiers ne les regardent jamais, c’est totalement vrai mais certains le font… et le font bien. J’ai eu un retour de quelqu’un qui n’a pas eu son prêt d’honneur pour une erreur de calcul de BFR. Est-ce que cela veut forcement dire que c’est un mauvais entrepreneur ? Est-ce que ce n’est pas dommage de prendre ce risque quand le financement est si rare ?
    – Un bon entrepreneur c’est quelqu’un qui sait où sont ses priorités. Alors oui, un entrepreneur peut tout faire tout seul. Il peut faire son logo sans un graphiste, il peut rédiger ses contrats de travail sans un avocat, il peut faire ses relations presses sans une agence de Relation Presse, il peut même ne jamais embaucher aussi, certes… mais il peut aussi avoir l’intelligence de se dire que des personnes peuvent optimiser ses chances de succès et lui faire gagner du temps pour qu’il se consacre à l’essentiel, le « FAIRE » comme tu le dis si bien.
    – L’école ne forme pas à l’exercice du business plan. J’ai la chance d’intervenir régulièrement à l’ESCP, HEC, l’IFM, l’ECE, l’ESIEE, la Fédération Française du Prêt à Porter, etc. sur la problématique du business plan. Ce sont des interventions annuelles de 3h à 9h (au mieux) dans les tracks d’Entrepreneuriat. Voilà le temps alloué au business plan quand ils passent parfois des dizaines d’heures sur des théories abstraites de Finance d’Entreprise (je suis passée par Dauphine et l’ESCP, je sais de quoi je parle). Crois moi, c’est un challenge énorme de comprendre en si peu de temps un exercice qui va de la détermination de son besoin de financement à la réflexion de l’évolution de son équipe à 3 ans. Les élèves ne sont donc pas assez formés et toujours paumés.
    – Enfin, les entrepreneurs français sont nuls sur la forme. Ils ne savent pas faire des beaux slides et pourtant, le business plan c’est un acte de séduction. Et des beaux slides qui donnent envie, qui racontent une histoire, qui vantent le produit, cela change tout au message que l’on veut faire passer.

    … Alors, ces gens là nous les aidons. Penser qu’il s’agit de faire « sous-traiter » son business plan est totalement absurde tout comme évoquer des « vendeurs » de business plan. Nous travaillons avec eux pour optimiser ce qu’ils ont en général déjà fait ou ce qu’ils ont en tête. Aucun métier de conseil n’est de la sous-traitance, c’est de la collaboration, cela paraît évident.

    Conseiller des startups, ce n’est effectivement pas des missions super rentables comme peuvent l’être d’autres missions de conseil, tu as raison. De notre côté, si nous avons des tarifs « abordables », c’est justement parce que je sais qu’il ne faut pas faire des présentations de 100 pages interminables mais pour de l’amorçage pur, par exemple, un bon deck de 15-20 slides… cela rend les choses plus rapides et donc moins chères. De plus, trouver des bonnes idées pour que cela soit rentable ne passe pas forcément par « l’application de modèles de business plan », nous avons notre « secret sauce » là dessus. Cependant, il faut une sacrée dose de passion pour faire ce que nous faisons et pour moi, c’est du H24… comme un entrepreneur et une équipe géniale totalement impliquée – l’heure d’envoi de ce commentaire en est une belle preuve (tu penses vraiment qu’avoir une boîte de conseil en 2013, ce n’est pas de l’entrepreneuriat ?)

    Guilhem, tu serais étonné de voir le listing des clients que nous avons accompagnés et de réaliser que tu en connais beaucoup. Nous sommes Jury ensemble au « Concours National de la Création d’Entreprise » en juin, j’aimerais échanger avec toi et te montrer un simple avant-après de ce que nous avons apporté à un client. En espérant que tu écriras ensuite un article qui ne détruit pas mon métier que j’aime tant car nous sommes tout, mais vraiment tout, sauf des charlatans.

    Merci & merci pour ton Ebook sur le business plan que je ne cesse de recommander à mes clients.

    Margaux @ La Petite Etoile (www.lebusinessplan.fr & http://www.leteaser.fr)

  8. Lewis Patricia

    29 mai 2013 at 17:00

    En ce que concerne le BP je me suis rediriger vers un centre d’affaire qui pour moi présente des prix imbattable voila l’adresse http://www.smart-businesscenter.com/centre-affaire.html

  9. Je suis d’accord avec Margaux.
    J’ai travaillé 8 ans comme VC et j’ai réalisé plusieurs levées de fonds pour ma société.
    Il ne s’agit pas pour ces sociétés de conseil en BP (je parle des sociétés sérieuses bien entendu) de tout faire à la place de l’entrepreneur. Ce dernier passe énormément de temps avec les équipes du Conseil qui sont un vrai support pour lui, qui le challenge afin d’améliorer son pitch mais aussi sa vision et sa stratégie.
    Ensuite, le BP est un exercice très difficile à maîtriser la première fois et peu d’entrepreneurs savent le faire. Le fait d’avoir un conseil sur cette partie est une aide véritable. Certains entrepreneurs ont de réelles expertises métiers, ils sont des gestionnaires prudents, mais ils sont incapables de réaliser un BP.
    Enfin, il ne faut pas sous-estimer l’isolement de certains entrepreneurs. Avoir un Conseil pour réaliser son BP, avoir un interlocuteur qui les challenge, qui les suit est une aide précieuse pour un grand nombre d’entrepreneurs.
    Lorsque j’étais en levée de fonds, j’envoyais mes BP à des amis Investisseurs en leur demandant de me relire et je pitchais souvent devant eux pour m’améliorer, mais tout le monde n’a pas la chance de connaître des professionnels de l’investissement.

    Disclaimer : je partage des locaux avec La Petite Etoile (mais je sais être objectif).

  10. Stéphane Begon

    3 juin 2013 at 16:52

    Bonjour Guilhem,

    Professeur et charge de mission en Marketing au CPNV (Centre Professionnel du Nord Vaudois en Suisse) , j’organise dans le cadre d’une activité pluridisciplinaire avec des étudiants de 2ème année Mediamaticiens une série de « cours blocs » sur le sujet du Business Plan avec , au terme de ces cours (8 journées pleines), la production d’un business plan articule autour d’une idée originale de création d’entreprise ou de nouveau produit.
    Il y a 9 groupes proposant différentes idées plus ou moins originales…
    Nous avons eu l’occasion de faire venir Le professeur Yves Pigneur, CO-auteur de Business Model Génération qui a présenté son célèbre canevas et à animé 3 heures de questions/ réponses et ce Jeudi un intervenant fondateur du site de vente en ligne Koala.ch viendra partager son expérience dans la création d’entreprise et la réalisation d’un business plan.
    J’ai évidemment fait l’acquisition de votre ouvrage qui me sert de fil rouge dans mes présentations et j’aimerais avoir quelques précisions sur le plan d’actions commerciales. Comment le structurer de façon optimale, comment l’organiser en prenant en compte le timing ( 3 ans, 1 an, puis 3 mois… ) Je comprends bien le principe, mais j’ai un peu de peine à le concrétiser « physiquement ». N’auriez vous pas un  » template » à disposition?

    Quoiqu’il en soit, je trouve votre livre vraiment très didactique et particulièrement bien adapté à l’enseignement. Merci a vous.

    Dans l’attente de votre réponse, je vous envoie mes meilleurs sentiments.

    Bien à vous,

    Stéphane Begon

  11. Sujet très intéressant.
    Moi, je suis tenté de répondre à ton lecteur de la manière suivante : vu qu’il arrive avec un zéro pointé en terme de fonds propres, il ne faut pas dépenser 2000 euros pour ce service. Ni pour aucun autre service. C’est trop d’argent pour quelqu’un qui démarre de zéro, sachant que si ce travail de BP est bien fait (et n’en doutons pas s’il utilise les services de Margaux, dont le commentaire ci-dessus est plein d’énergie et de professionnalisme), il n’en reste pas moins que le taux de réussite en matière de financement restera très très faible.
    Il a certainement mieux à faire de ses 2000 euros, en rêvant moins d’un financement extérieur, et plus du développement d’une activité par la sueur de son front. Viser grand, mais partir frugalement.

  12. Bonjour,
    La question posée est légitime. Et les réponses ont été données ici et là.
    Il y a des cabinets de conseil sérieux et compétents. d’autres le sont moins.
    Je suis analyste de projets. J’ai accompagné des porteurs de projet. Faire son BP soi-même est la solution la plus judicieuse qui soit. Car, vous vous imprégniez de votre projet. Ainsi, devant le banquier ou le partenaire, vous pouvez vous défendre.
    Je conseille aux gens d’aller de s’approprier de leur projet. N’ayez pas peur. Les réseaux institutionnels et les chaînes d’accompagnement sont là pour vous aider. Et c’est gratuit et efficace !
    Dernière chose, ne vous enfermez pas. Allez à la rencontre des personnes ressources.
    Lassina

  13. Bonjour,
    « la plupart de ceux qui « vendent » des business-plan (en mode conseil) n’ont pas été entrepreneurs », est-ce à dire que seuls les astronautes peuvent bâtir des fusées ? A mon humble avis rien de pire qu’un entrepreneur-mentor qui projette ses propres expériences sur l’entrepreneur-novice… rien de mieux pour freiner l’envie, les initiatives et la capacité à innover.

  14. À combien vend t-on un projet ?

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