Monter un business à mi-temps…

Pas toujours facile de se lancer dans le grand bain à 100% : on peut avoir envie de tester son idée, ou vouloir se lancer sur un tout petit business ne nécessitant pas forcément quelqu’un à temps plein, avoir déjà un business de lancé, ou encore aimer son travail actuel… Bref, les raisons ne manquent pas de vouloir, peut-être, lancer un petit projet que l’on gérera en parallèle d’autre chose.

Oui, je bosse 4 heures par semaine. Et vous ?

Et pourtant, qui dit mi-temps (ou tiers-temps, ou moins), ne dit pas forcément beaucoup moins de travail. Dans tous les cas, il faut savoir s’organiser ! Voilà quelques petits conseils, issus de ma propre expérience (même si ce ne sont pas des « business » classiques, Lucy&Valentin et les ApéroEntrepreneurs me prennent un peu de temps…) :

  • Essayez de ne pas être totalement tout seul. Impliquez un copain, un collègue, votre famille dedans. Comme ce n’est du plein temps pour personne, il est moins compliqué de se coordonner, de vraiment se répartir les tâches, et il y a moins de risques de s’engueuler…

 

  • Ne cherchez pas à faire compliqué. Allez systématiquement au plus court, prenez les options les plus simples, les choix les moins coûteux. Comme vous devez impérativement optimiser votre temps, c’est clairement la meilleure façon de réfléchir : limiter votre implication. Avec le temps, vous apprendrez ainsi à gagner en rapidité.

 

  • Acceptez d’y consacrer du temps. Sur la durée. Même si on ne parle que de quelques heures dans la semaine, il est important que vous fassiez le boulot régulièrement. Et cela au détriment parfois d’une soirée, d’une sortie un week-end, ou de votre sommeil…

 

  • Trouvez votre rythme. Peut-être que ce qui vous convient, c’est de bosser sur ce projet tôt le matin, ou à déjeuner, ou de 18h à 19h, le week-end, la nuit, un jour tous les 15 jours… Il est primordial que vous trouviez la bonne routine pour vous.

 

  • Utilisez à bon escient la technologie. GoogleDocs, les plateformes ecommerce clé-en-main, l’automatisation des contenus, oDesk, les services sur mobile, etc. Il existe des milliards de services qui peuvent vous faire gagner du temps. Sachez en profiter pour optimiser chaque minute passée sur votre projet. Lisez aussi « The 4-hour workweek« .

 

  • Sachez dire non. Si ce n’est pas un full-time project, sachez dire non à certaines opportunités, et contentez-vous de faire tourner le business de la manière la plus efficace possible !

 

  • Séparez les différents « temps ». Les allers-retours entre différents projets ou avec votre travail ou votre vie perso et familiale peuvent être destructeurs sur le long terme. Détachez bien  les problématiques et résistez à la tentation de trop mélanger les genres !

Et vous, vous avez un « petit business à côté » ? Comment ça se passe ? Quelles sont vos astuces ?

 

5

  1. Entièrement d’accord pour la lecture de la semaine de 4 heures de Tim Feriss, mais attention à prendre du recul !

    Ce livre ouvre de nouveaux horizons, et ouvre l’esprit à de nouvelles possibilités (notamment en gestion du temps), mais il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre 😉

  2. Ce qui est difficile c’est de faire comprendre à son entourage (amis, famille), que notre vie c’est plus juste boulot, loisir.
    Il y a aussi le projet d’entreprise 😉

  3. Je rajouterais: Persévérer! Car sur un projet à mi-temps, on peut avoir tendance à le négliger et à l’abandonner peu à peu.

  4. De bons conseils, peut être qu’un de ces 4 je lirais ce livre des 4 heures par semaine, mais je suis perplexe sur celui-ci, il ne doit pas convenir du tout à tous types d’activité.
    Etant auto-entrepreneur, donc salarié, papa d’un mioche en bas âge ô combien adorable, je n’ai que très peu de temps pour monter mon business et très peu de moyens pour l’instant. Je vois donc tout à plutôt long terme même si je suis pressé et donc ce business plan, pour ma part, il évoluera au fur et à mesure de la mise en place de mon activité et de son évolution.

  5. Comme d’habitude, un sujet pratique et efficace !
    Mais que vont penser les éventuels partenaires, financiers ou non, d’un type qui n’est pas à 100% dans le projet ? Est-ce que cela ne va pas les freiner et tout bloquer, même s’il s’agit d’un statut provisoire , pour se lancer sans trop de risque ?
    C’est ma « crainte », et donc je pense plutôt à du temps complet, mais qu’en pensez-vous ?
    Bye

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